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Génétique généalogie et histoire font-ils bon ménage?

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Génétique généalogie et histoire font-ils bon ménage?

Message  Dannie Tournesol le Jeu 04 Déc 2008, 3:07 pm

Note :  Si vous avez des suggestions à nous proposer ou une opinion à donner sur ce sujet de discussion, vous pouvez cliquer sur Répondre et inscrire le titre de votre message dans Sujet.

Ce sujet nous passionne ...
Sujet très à la mode mais qui demande à être abordé avec la plus grande prudence ...
Un peu plus de connaissances pourrait nous aider à mieux cerner ce sujet. Commençons donc avec ceci :

Ötzi n'a pas de descendants vivants
Selon les dernières études ADN, la plus vieille momie humaine intacte, Ötzi, est issue d'une lignée génétique qui a disparue. Agé de 5 200 ans, Ötzi a été découvert dans un glacier à la frontière de l'Autriche et de l'Italie, en 1991. Les nouvelles analyses d'un extrait de 70 milligrammes de son intestin ont permis de séquencer complètement son ADN mitochondrial. L'ADN mitochondrial est transmis maternellement et, bien qu'il puisse accumuler des mutations, sa plus grande partie reste inchangée et permet de tracer des lignées. La lignée de Ötzi "est extrèmement rare, si elle n'est pas éteinte", dit Franco Rollo de l'University de Camerino, en Italie.
http://blog.geneanet.org/index.php/post/2008/10/Otzi-na-pas-de-descendants-vivants.html

Internet et le gène : la généalogie à l’heure des nouvelles technologies
Mais ce qui, en matière d’informatique, a modifié de manière encore plus considérable l’univers de la généalogie est Internet. D’abord, parce qu’avec ce nouvel outil de communication, une nouvelle manière d’entrer en généalogie est apparue. Il n’est pas rare en effet d’entendre des personnes dire qu’elles se sont mises à s’intéresser à leur histoire de famille en inscrivant leur nom de famille sur des moteurs de recherche électroniques.

Mais aussi sur l'apport récent de la génétique en matière de recherches généalogiques :
D’abord, parce qu’elle établit la possibilité de voir confirmer ou infirmer scientifiquement un apparentement. L’envoi d’échantillons sanguins ou corporels à des laboratoires d’analyse génétique montre qu’aujourd’hui ce que cherche le généalogiste avant tout, c’est se rapprocher au plus près d’une vérité absolue, d’une preuve lui permettant de confirmer, de manière irréfutable, qui il est et qui sont réellement ses consanguins.
Lire l'article complet.
http://blog.geneanet.org/index.php/post/2008/06/Internet-et-le-gene-%3A-la-genealogie-a-lheure-des-nouvelles-technologies.html#comments consulté 2008-12-04


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Projet ADN d'Héritage français

Message  Dannie Tournesol le Mer 10 Déc 2008, 3:47 pm

Projet ADN d'Héritage français
Ces pages présentent des informations complémentaires en FRANÇAIS à celles présentées en ANGLAIS dans les pages du French Heritage à Family Tree DNA et sur le site de FTDNA.

Jacques P. BEAUGRAND, Ph.D.
Beaugrand.Jacques@UQAM.CA

http://cerbere.ca/ADNFRANCAIS/
À vérifier avec d'autres sources avant de conclure quoi que ce soit ?


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Syndrome MEDNIK chez des familles de la région de Kamouraska ayant des ancêtres communs

Message  Dannie Tournesol le Sam 20 Déc 2008, 6:21 pm

Rév. 01.05.2017
MEDNIK : un nouveau syndrome découvert au Québec
Volume 1 numéro 2 - avril 2009

La mutation génétique responsable de ces dérèglements a été retracée dans la région du Bas-Saint-Laurent dans cinq familles ayant des ancêtres communs arrivés de France entre 1608 et 1759. Comme la maladie est récessive, le gène muté a sans doute pu se transmettre de génération en génération en raison du pool génétique clos des colons fondateurs. On peut donc classer le syndrome MEDNIK parmi les maladies issues de l’effet fondateur. Mais il demeure rare et il semble pour le moment circonscrit aux descendants originaires de la population de Kamouraska.

Mais certains survivent plus longtemps, comme Éthienne Michaud, 15 ans, le doyen des huit autres cas de syndrome MEDNIK recensés jusqu'ici.

Étant donné le mode de transmission de type récessif, il faut obligatoirement que les deux parents soient porteurs de la mutation et que les deux copies anormales du gène soient présentes en même temps au moment de la fécondation. Lorsque les deux parents sont porteurs, il y a une probabilité sur quatre qu’ils conçoivent un enfant qui sera atteint du syndrome MEDNIK. « Les familles identifiées à risque pourront désormais faire des tests de dépistage pour savoir si elles sont porteuses ou non, et si tel est le cas, elles pourront vérifier par l’amniocentèse si le futur bébé est atteint du syndrome » se réjouit le Dr Cossette.

Julie Leclerc-Michaud, mère d’Éthienne, aurait aimé pouvoir bénéficier d’un tel suivi de grossesse après la naissance de son fils aîné atteint de graves symptômes considérés alors comme « un accident de la nature ». Ses deux autres enfants, nés par la suite, sont heureusement en bonne santé mais il a fallu attendre l’accouchement pour qu’elle soit rassurée. Elle est maintenant heureuse pour son plus jeune fils, sa fille, sa nièce et ses neveux qui pourront à l’avenir fonder une famille avec plus d’assurance grâce au dépistage génétique. « Ces jeunes ne s’en remettront pas au seul hasard pour éviter de mettre au monde un enfant très sévèrement atteint », résume-t-elle.

http://crchum.chumontreal.qc.ca/bulletin-recherche-crchum/mednik-un-nouveau-syndrome-decouvert-au-quebec


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Contribution génétique des ancêtres fondateurs du Québec

Message  Dannie Tournesol le Mer 04 Fév 2009, 4:52 pm

Deux articles intéressants sur le sujet ...

Résolu Représentation différentielle des immigrants fondateurs de l’Isle-aux-Coudres (Québec) : unions, parenté biologique, fécondité
http://www.erudit.org/revue/cqd/2005/v34/n2/014010ar.html consulté 2009-02-04
Résolu Origines et contributions génétiques des fondatrices et des fondateurs de la population québécoise
par Hélène Vézina, Marc Tremblay, Bertrand Desjardins et Louis Houde

(Note : cet article semble relié à la conférence de l'automne 2008 à la SGCF)

http://www.erudit.org/revue/cqd/2005/v34/n2/014011ar.html consulté 2009-02-04

Quelques extraits pour ceux qui n'auraient pas le courage de lire tout l'article :
Un ensemble de 2223 généalogies ascendantes a été construit à partir de sujets (points de départ des généalogies) mariés au Québec entre 1945 et 1965, dont les parents se sont aussi mariés au Québec.

Au total, 6808 fondateurs ont ainsi été identifiés, dont 1689 femmes et 5119 hommes. La grande majorité de ces ancêtres fondateurs proviennent de France.

Deux individus sont biologiquement apparentés s’ils partagent au moins un ancêtre. En termes génétiques, ces individus auront donc une probabilité non nulle de partager deux copies identiques d’un gène provenant de cet ancêtre commun ... Le nombre d’ancêtres communs après la septième génération atteint des proportions telles que presque chaque sujet de la population est apparenté à presque tous les autres sujets.

La distribution selon la période de mariage fait ressortir l’importance des fondateurs mariés au 17e siècle ... ce groupe est composé en bonne partie de militaires français (Charbonneau et al., 2000).

En effet, pratiquement toutes les généalogies de l’échantillon contiennent au moins une fondatrice et un fondateur d’origine française. Malgré la faible importance numérique des fondateurs d’origine britannique (voir les tableaux 2 et 3), on retrouve au moins un de ces fondateurs dans plus de 90 pour cent des généalogies ...

Près d’un sujet sur cinq compte au moins un fondateur irlandais dans son ascendance, et 14 pour cent des ascendances comportent au moins un fondateur d’origine allemande.

99 pour cent des généalogies comportent au moins un fondateur et une fondatrice mariés avant 1700. Cette proportion se maintient pour ce qui concerne les fondateurs de la période 1700-1765, mais elle baisse à 78 pour cent environ pour les fondatrices. Moins de la moitié des ascendances comportent un fondateur marié après 1765 (20 pour cent seulement pour les fondatrices).

De façon générale, les résultats font bien ressortir l’importance plus grande des provinces de l’ouest et du nord du pays (France), par rapport à celles du sud ou de l’est. Chez les femmes, c’est la province de l’Île-de-France qui domine nettement, avec un peu plus de 31 pour cent des 930 fondatrices françaises, en raison de l’importance de la ville de Paris dans le recrutement des Filles du roi (Landry, 1992). Chez les hommes, la plus grande part revient à la Normandie (16 pour cent des 3779 fondateurs français), suivie d’assez près par le Poitou (12 pour cent). La Normandie (17 pour cent) et l’Aunis (13 pour cent) ont également fourni un important contingent de fondatrices.

Les fondateurs qui reviennent le plus souvent auront donc une plus forte probabilité d’avoir transmis des copies de leurs gènes, à travers leurs descendants, à la population contemporaine, que ceux qui n’apparaissent qu’une seule fois ou un petit nombre de fois. Le nombre de copies de ce gène dans l’échantillon de sujets dépendra donc du nombre d’ascendances dans lesquelles se retrouve le fondateur, du nombre de chemins généalogiques entre ce fondateur et chacun des sujets qui y sont reliés et de la distance, en termes de générations, dans chacun de ces chemins généalogiques (dans un chemin donné, la probabilité de transmission sera plus élevée si la distance générationnelle est plus courte).

L’analyse des liens d’apparentement éloigné montre que presque tous les Québécois d’ascendance française partagent au moins un ou même plusieurs ancêtres. Certains de ces ancêtres apparaissent beaucoup plus fréquemment dans les généalogies, ce qui signifie que la contribution génétique est extrêmement variable au sein du groupe des immigrants fondateurs.

Par ailleurs, il est intéressant de constater la présence relativement grande (en termes de proportions de généalogies recouvertes) de fondateurs et fondatrices d’origine britannique, irlandaise, allemande et acadienne.

La suite ...
Une attention particulière sera aussi portée aux lignées maternelles et paternelles au sein de chaque généalogie. L’étude de ces lignées généalogiques permettra d’effectuer des comparaisons avec les travaux de génétique moléculaire qui portent sur la transmission de l’ADN mitochondrial (lignées maternelles) et du chromosome Y (lignées paternelles)... En plus d’accroître les connaissances sur l’histoire démographique de la population québécoise, ces résultats pourront être utilisés dans les domaines de la génétique des populations et de l’épidémiologie génétique, dans le cadre de travaux visant à identifier et à comprendre la distribution sur le territoire des déterminants génétiques associés à diverses maladies.


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Les tests d'ADN deviennent plus précis ...

Message  Dannie le Mer 18 Mar 2009, 11:34 am

Même si cet article concerne les criminels, il contient plein d'infos intéressantes sur l'ADN ...

Des analyses génétiques permettent aujourd'hui de prédire, avec une précision accrue, les traits physiques d'un individu ainsi que son origine géographique ...

http://www.lefigaro.fr/sciences/2009/03/18/01008-20090318ARTFIG00352-bientot-l-adn-permettra-de-dresser-un-portrait-robot-.php consulté 2009-03-18
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Une carte génétique du Québec

Message  Dannie le Mar 18 Aoû 2009, 12:31 pm

Une carte génétique du Québec

À lire absolument !
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200908/17/01-893446-une-carte-genetique-du-quebec.php

Comment se déroule une visite de participation

Cobaye pour la recherche médicale :
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/200908/18/01-893453-cobaye-pour-la-recherche-medicale.php

Amitiés, Dannie Tournesol Fleur
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Le «groupe ethnique», un concept culturel sans fondement génétique

Message  Dannie le Mar 01 Sep 2009, 12:24 am

Cyberpresse - Publié le 31 août 2009

Le «groupe ethnique», un concept culturel sans fondement génétique
Agence France-Presse
Paris

La notion d'ancêtre commun des groupes ethniques est davantage une construction socio-culturelle qu'une réalité génétique, selon des chercheurs qui ont analysé les gènes du chromosome Y pour les hommes et de l'ADN mitochondrial pour les femmes chez plusieurs populations d'Asie centrale.

«Nous avons cherché à voir si dans la notion d'ancêtre commun, qui apparaît dans la définition du groupe ethnique, était compatible avec les données de la génétique», a déclaré à l'AFP Evelyne Heyer du Musée de l'Homme à Paris, qui a dirigé les travaux d'une équipe internationale publiés mardi dans la revue en ligne BMC Genetics.

Les chercheurs ont recoupé les données génétiques de 846 femmes et de 745 hommes avec l'histoire connue des migrations des peuples d'Asie centrale.

Nous avons découvert que «pour au moins deux groupes turcophones d'Asie centrale, l'ethnicité est un système social construit qui maintient des frontières ethniques avec d'autres groupes, plutôt que le résultat d'une ascendance génétique commune», explique le chercheur.

Chez les turcophones ouzbeks, kazakhs ou kirghizes, «il y a davantage de différences entre populations d'un même groupe ethnique pour le chromosome Y, alors que l'opposé est observé pour l'ADN mitochondrial», qui se transmet via les femmes (car seul l'ovule l'apporte à l'embryon), d'après l'étude.

Cette différence s'explique car les hommes se regroupent plus au sein d'un même lignage alors que les femmes ont plus tendance à bouger entre les populations d'une même ethnie.

Chez les Tadjiks, rattachés par la langue au groupe indo-iranien et sédentaires depuis longtemps et qui se distinguent par une endogamie plus prononcée au niveau du village ou du clan, les différences hommes - femmes sont en revanche moins marquées.

Le choix des chercheurs s'est porté sur cette région du monde parce qu'elle est une zone de rencontres linguistiques à la fois entre familles linguistique turcophone et indo-iranienne, et entre populations nomades et sédentaires.

Nous voulions «voir dans quelle mesure les choix de mode de vie ont un impact sur la diversité génétique des populations», a encore dit Evelyne Heyer.


http://www.cyberpresse.ca/sciences/genetique/200908/31/01-897579-le-groupe-ethnique-un-concept-culturel-sans-fondement-genetique.php consulté 2009-08-31
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Raisons de décès selon plusieurs critères

Message  Dannie le Mar 01 Sep 2009, 11:25 pm

Ce sujet peut-il aider en généalogie à déterminer la cause possible de décès d'un individu ?

Connaître le jour de sa propre mort, un rêve à portée de clic sur internet

mardi 1 sep, 06 h 30

WASHINGTON (AFP) - Connaître le jour et la cause de sa propre mort: un fantasme absolu qui n'est pas loin de devenir une réalité grâce à un site internet créé par les chercheurs et les étudiants de l'université américaine Carnegie Mellon.

Le site DeathRiskRankings.com se propose de calculer les risques de décès de ses visiteurs en utilisant les données publiques américaines et européennes pour comparer les risques de mortalité par sexe, âge, causes de décès et zones géographiques.

"La plupart des Américains n'ont pas vraiment une bonne connaissance de leurs propres risques de mortalité, encore moins du classement de leurs risques spécifiques", explique David Gerard, ancien professeur à Carnegie Mellon (Pennsylvanie, est) et l'un des créateurs du site.

Le site calcule le risque de décès du visiteur dans l'année à venir ou sur une période plus longue, jusqu'à 30 ans, et classe les différentes causes probables de la mort en fonction de leur probabilité.

Le professeur Paul Fischbeck, co-créateur du site, explique que DeathRiskRankings.com peut par exemple offrir une comparaison entre une femme de 54 ans vivant en Pennsylvanie et sa semblable britannique.

"Il s'avère que la Britannique a un risque de mourir d'un cancer du sein 33% plus élevé", note M. Fischbeck. "Mais pour le cancer du poumon ou de la gorge, les résultats sont presque inversés, et c'est la femme de Pennsylvanie qui a un risque 29% plus élevé".

Quoi qu'il en soit, les risques de mourir au cours de l'année qui suit augmentent naturellement avec l'âge.

Une Américaine de 20 ans a ainsi une chance sur 2.000, soit 0,05%, de mourir dans l'année. Mais à 40 ans, ce risque est trois fois plus grand, puis 16 fois plus élevé à 60 ans et 100 fois plus élevé à 80 ans: de l'ordre d'une chance sur 20, soit 5%.

"A 80 ans, l'Américaine moyenne a encore 95% de chances de vivre jusqu'à son 81e anniversaire", souligne le professeur Gerard, qui enseigne aujourd'hui à la Lawrence University dans le Wisconsin (nord).

Selon les chercheurs, le risque de mourir dans l'année est très différent en fonction des sous-groupes étudiés. Pour chaque tranche d'âge, le risque est bien plus élevé pour les hommes que pour les femmes.

Pour les hommes de 20 ans, le risque est entre 2,5 et 3 fois plus élevé, les accidents, homicides et suicides comptant pour 80% des risques de décès.

A l'age de 50 ans, ces facteurs ne représentent plus que 10% des risques pour les hommes, chez qui les maladies cardio-vasculaires deviennent le risque prédominant, avec plus de 30% du total.

A la trentaine et à la quarantaine, le risque de mourir d'un cancer est en revanche plus grand chez les femmes que chez les hommes.

Par ailleurs, le risque de mourir d'un cancer du sein ou de la prostate est plus élevé en Europe occidentale qu'aux Etats-Unis, mais il est moindre pour les cancers du poumon.

Les chercheurs à l'origine de ce site espèrent qu'il contribuera au débat qui fait rage actuellement aux Etats-Unis sur la réforme de la santé.

"Nous pensons que cet outil qui permet à chacun d'évaluer ses propres risques de mourir et de les comparer avec ses semblables aux Etats-Unis et en Europe pourra contribuer à informer le public et le faire participer au débat", a souligné le professeur Fischbeck.

Comme le dit le philosophe roumain Emil Cioran, "l'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand sauf quand il faut que l'on meure".
Le site internet DeathRiskRankings.com

Source : http://qc.news.yahoo.com/s/afp/090901/insolite/usa_sant___internet consulté 2009-09-01
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Génétique : tous des mutants

Message  Dannie le Mer 02 Sep 2009, 6:42 pm

Génétique : Tous des mutants
Radio-Canada mercredi 2 sep, 14 h 21

Un être humain est porteur d'au moins 100 nouvelles mutations dans son ADN, a évalué une équipe internationale de généticiens.

C'est la première fois que des chercheurs mesurent directement le taux général de mutation génétique d'un individu.

Pour arriver à cette estimation, une équipe de 16 scientifiques a décrypté la même portion de l'ADN individuel (c'est-à-dire environ 10 millions de lettres du chromosome Y) de deux Chinois séparés par treize générations.

L'analyse des chercheurs permet d'établir que chaque personne est porteuse de 100 à 200 nouvelles mutations génétiques.

Les scientifiques tentaient d'établir le taux de mutation individuel avec exactitude depuis plus de 70 ans. La chose est maintenant possible, en partie grâce à la création de nouvelles technologies.

Cette meilleure connaissance du processus de mutation génétique chez l'humain est précieuse, affirment les chercheurs, car elle permettra éventuellement de mieux cerner l'évolution humaine, mais aussi de créer de nouveaux traitements.

En fait, de nouvelles mutations peuvent occasionnellement mener à l'apparition de maladies comme le cancer.

En 1935, l'un des fondateurs de la génétique moderne, JBS Haldane, avait déjà spéculé et affirmé que chaque humain était porteur d'environ 150 nouvelles mutations.

D'autres avaient depuis comparé l'ADN des chimpanzés afin d'obtenir des estimations chez l'humain.

Le détail de ces travaux est publié dans le magazine Current Biology.


Source : http://qc.news.yahoo.com/s/02092009/3/science-genetique-tous-des-mutants.html consulté 2009-09-02
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Génétique et Généalogie

Message  Suzanne le Jeu 17 Sep 2009, 1:38 am

Bonjour,
Cet article m'intéressse.
Lors de nos recherches dans les régions françaises où nous avons des racines, ou de retrouvailles avec des "cousins" : Certains ont hérité des mêmes maux dont nous sommes atteints.
Collatéraux de mon mari : allergies identiques. Précision : Nous avons 3 fils. 2 ressemblent à mon mari, donc à ma belle-mère... et mêmes allergies. Mais pas celui qui me ressemble physiquement.
Mes collatéraux : récemment, une nouvelle "cousine" vient de me contacter. Sa mère, dont le grand-père est le frère de ma grand-mère paternelle, présente les symptômes du syndrome des Jambes Sans Repos, maladie génétique que mon père m'a léguée.
Bonne journée.
Amicalement,
Suzanne
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Un couple de migrants anglais à l’origine des cancers du colon

Message  Dannie le Mar 27 Avr 2010, 3:20 am

Un couple de migrants anglais à l’origine des cancers du colon aux États-Unis. Au Québec aussi, il y a des familles concernées par la polypose adénomateuse familiale atténuée (PAF) :

http://blog.geneanet.org/index.php/category/Genetique consulté 2010-04-26
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mtDNA Acadian Project -Founding mothers of Acadia

Message  Dannie le Sam 23 Oct 2010, 11:51 am

À lire sur le site de Lucie Consentino consulté 2010-10-23 :

Founding Mothers of Acadia par Stephen A. White
http://www.acadian-home.org/frames.html

Acadian mtDNA Proven Origins
http://www.acadian-home.org/frames.html
Does your maternal line go back to one of the Mothers for whom an mtDNA test has not yet been done? If so and if you are interested in participating in the mtDNA Proven Origins project at the Acadian Ancestral Home, please contact me at LucieMC at acadian-home.org *change the at to @

© Stephen A. White
Lucie LeBlanc Consentino
Acadian & French Canadian Ancestral Home
2008 - Present
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Maladies génétiques en Bretagne

Message  Tournesol le Sam 05 Mar 2011, 1:20 am

Maladies génétiques
dimanche 20 février 2011, par Guy Mahé

Un des buts de ses travaux de recherche est de montrer que des données historiques, matérialisées par des généalogies, peuvent apporter à la compréhension des processus de diffusion d’une maladie génétique sur une aire territoriale définie.

Les travaux de recherche préliminaires ont montré que la mucoviscidose n’est pas liée à un taux de consanguinité important ; il y a, par ailleurs, très peu de consanguinité très proche.

Pour le moment, on ne peut pas parler d’un effet fondateur, les données étant limitées dans le temps (environ 400 ans) ; en revanche, on peut localiser, géographiquement, les ancêtres communs ayant le plus de malades dans leur descendance

http://www.genealogie22.org/fr/Maladies-genetiques.html
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Neanderthal DNA in All Non-Africans

Message  ADN le Lun 18 Juin 2012, 11:51 pm

Choqué
Mise en ligne le 4 juill. 2011

Neanderthal DNA has been proven transferred to all Non-Indigenous Africans, from Neanderthal male to Homo Sapien female, most likely in Arabia/Middle East early in our migration just outside of Africa. Neanderthals are not extinct, as they live on in all non-Africans, providing 10 genomes that indigenous Africans lack!!!

   Catégorie Éducation
   Licence Licence YouTube standard
   Musique « Council of the Flocks » par Mesa Music Consort (Google Play • iTunes)

https://www.youtube.com/watch?v=No_Id8H4dv8

Eureka! Et beaucoup d'autres vidéos à droite de l'écran. Il est préférable de vérifier l'identité et la fiabilité des auteurs de ces vidéos avant de conclure hors de tout doute à leur véracité.
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Si le Français de souche n'existe pas, alors le Québécois de souche, non plus?

Message  fra le Ven 24 Aoû 2012, 12:54 pm

Bonjour, très intéressant comme réflexion.

Le Français de souche n'existe pas

Le Point.fr - Publié le 23/08/2012 à 10:33
Didier Raoult tord scientifiquement le cou au mythe du "vrai Français" dans un pays où le métissage est généralisé.

Les créations de mots et de concepts peuvent servir à déguiser des termes dont l'usage est interdit par la loi ou par l'évolution des mœurs. Au cours de la dernière campagne électorale, la question des "Français de souche" a émergé comme une évidence pour ceux qui ont employé l'expression. Habitant à Marseille, la croisée du monde méditerranéen, et ayant eu la chance d'y voir arriver un des meilleurs spécialistes scientifiques mondiaux de l'étude génétique des origines humaines, j'ai naturellement examiné cette question du point de vue du scientifique.

Il est d'abord bien difficile de définir géographiquement ce qu'est la France. En effet, ses frontières n'ont cessé de changer au cours des siècles. Marseille pendant longtemps n'a pas été française, le comté de Nice et la Savoie n'ont rejoint la France qu'il y a peu de temps, et l'Algérie a été un département français de 1830 à 1962. L'Alsace et la Lorraine étaient allemandes pour une partie du XIXe siècle et du XXe siècle. Les habitants de Saint-Louis au Sénégal eurent un statut de citoyens français dès la Révolution française, et cette citoyenneté s'étendait à quatre communes du Sénégal en 1916 ! Qu'en est-il des Français des Comores ? Ceux de Mayotte restés attachés à la France sont français, pas ceux des autres îles devenues indépendantes. Ainsi, la France est une variable géographiquement instable, un mythe.
Le droit du sang génétiquement infondé

Concernant la génétique, les choses sont beaucoup plus complexes. Ainsi comment différencier la part de la population française vivant en Europe qui est issue des vagues d'envahisseurs celtes, germains, romains, huns, arabes (lors des grandes invasions du Moyen Âge,) Normands ou de tous les peuples méditerranéens dans le sud de la France, et la part née des migrations économiques des autres pays d'Europe, d'Afrique et d'Asie ? Il existe seulement quelques îlots ayant conservé une certaine homogénéité génétique, dont les Basques qui ne sont regroupés dans aucune nation unique.

La réalité est qu'il n'y a aucune superposition entre le territoire français et son origine génétique. D'ailleurs, les récentes études génétiques ont montré qu'on trouvait en France un mélange des trois grands groupes d'hominiens archaïques que nous connaissons actuellement : Neandertal, Cro-Magnon et l'homme de Dénisova, originaire de Sibérie, dont les gènes nous ont peut-être été apportés par les Huns. Dans tous les cas le métissage est généralisé.

Ainsi le "droit du sang" n'est pas génétiquement fondé. D'autant que l'on estime que 5 à 10 % des enfants ne sont pas du père officiel, mais d'un inconnu, dont on ne connaît pas les gènes ! La définition retenue en France et aux États-Unis du "droit du sol" dépend du périmètre du pays au moment où l'enfant naît ou de la nationalité des parents.

Je redoute que le terme "Français de souche" ne serve qu'à exclure ceux que l'on ne veut pas comme Français...

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/le-francais-de-souche-n-existe-pas-23-08-2012-1498404_445.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120823
Amitiés, Tournesol
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Certains commentaires des lecteurs de l'article Français de souche

Message  Tournesol le Ven 24 Aoû 2012, 1:48 pm

Bonjour,

Beaucoup de Français ont réagi à l'article ci-dessus. Leurs commentaires sont pour la plupart pertinents, quoique politisés. Par contre, peu parlent de génétique, ce qui m'intéresse le plus.

Sur la génétique, voici deux commentaires que vous pouvez lire à la suite de cet article :
Cyrian le 24/08/2012 à 14:32

L'ADN, nos ancêtres et nous

J'invite tous les lecteurs à voir ou revoir l'émission diffusée sur Arte le 24/07/12 à 21h40 intitulée "L'ADN, nos ancêtres et nous". Un film réalisé par Franck Guérin et Emmanuel Leconte qui nous montre comment, grâce à la génétique, les chercheurs ont pu remonter le fil de l’histoire de l’humanité jusqu’à son origine. Une fabuleuse épopée scientifique doublée d’une réflexion stimulante sur le genre humain. Ils ont ainsi établi que la population mondiale descend d’un petit groupe de 10 000 individus, contenant toute la diversité génétique actuelle. Ce groupe ancestral, formé il y a 200 000 ans en Afrique, a colonisé kilomètre par kilomètre l’Asie et l’Europe – où contrairement à ce qu’on pensait, il s’est mélangé avec Néanderthal –, puis le reste de la planète et les corps se sont peu à peu différenciés pour s’adapter aux spécificités, notamment climatiques, des nouveaux territoires occupés. La recherche nous apprend que nous sommes tous parents.


a diaz le 23/08/2012 à 17:26
Étude scientifique

À ceux qui pensent que ce texte n'a rien de scientifique : Ce n'est pas une étude mais une synthèse. Il y a bien eu des analyses génétiques sur beaucoup de sujets en France. Surprise : on trouve parfois 20% de gènes subsahariens chez d'authentiques auvergnats qui ne trouvent trace d'aucun métissage dans leur famille ! Cet article a raison : "Français de souche" ne veut rien dire.


http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/le-francais-de-souche-n-existe-pas-23-08-2012-1498404_445.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120823
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Les restes des grands-parents et du père de François 1er découverts dans la cathédrale d'Angoulême

Message  Tournesol le Lun 27 Aoû 2012, 5:25 pm

Bonjour,

François 1er serait le parent éloigné, par la fesse gauche, de la famille française Brignon qui a demandé des analyses ADN. Un extrait de l'article :

«Possible» mais sans garantie

Comparer l’ADN de la famille Brignon et celui des os retrouvés dans le sous-sol de la cathédrale. «Techniquement, c’est possible,» confirme Didier Delhoume du Service régional de l’archéologie. Possible mais sans garantie absolue de résultat. Pour deux raisons: d’abord «l’ADN de la génération actuelle est très dilué» par rapport à celui d’individus qui ont vécu il y a 500 ans. Ensuite, les os découverts dans la cathédrale ont été manipulés de nombreuses fois. «Ce qui signifie que l’ADN de ceux qui les ont touchés, abîmés et déplacés s’est mêlé à celui des grands-parents et parents de François Ier».
Charente Libre
27 Août 2012 | 04h00 Mis à jour | 07h26
http://www.charentelibre.fr/2012/08/27/francois-ier-est-peut-etre-leur-lointain-parent%2c1111352.php

François Ier est peut-être leur lointain parent

Une famille affirme sa parenté avec François Ier. Elle souhaite que ce lien soit prouvé. Et demande une analyse ADN des ossements des aïeux du roi découverts à la cathédrale d'Angoulême.

Christine Redien-Lairé et Didier Delhoume du Service régional de l\'archéologie, ont trié les restes découverts dans la cathédrale d\'Angoulême. Photo archives Phil Messelet

C'est la conséquence inattendue d'une découverte extraordinaire. Six mois après la mise au jour des ossements des grands-parents et du père de François Ier dans les entrailles de la cathédrale d'Angoulême, une septuagénaire de la Manche, férue de généalogie, demande que l'ADN des squelettes retrouvés soit comparé à celui de ses enfants.

Thérèse Bosquet en est persuadée, Jean-Gilles et Jean-Rémy Brignon, ses deux fils, sont les parents directs du premier des Valois, l'homme de la bataille de Marignan. Elle a écrit à Monseigneur Dagens, l'évêque d'Angoulême, pour le prier de l'épauler dans sa requête.

«Mes enfants, par leur père, sont affiliés aux illustres personnages que sont François Ier, Jean d'Orléans et Charles d'Orléans (1) et sont d'accord pour une analyse d'ADN», certifie la dame dans sa missive, adressée aussi au docteur Sauquet, celui qui, en marge des travaux de rénovation de la cathédrale, a découvert, il y a neuf mois, une petite cassette en plomb rassemblant les restes des Valois. Thérèse Bosquet ne s'appuie pas sur une simple intuition. Elle se base sur des recherches, attestée par des historiens.

Voici l'épisode peu connu qui, d'après les documents dont elle a eu connaissance, établirait la filiation avec François Ier: dans les années 1480 ou 1490, Charles d'Orléans, père de François Ier et époux de Louise de Savoie, tombe éperdument amoureux d'une jeune Charentaise nommée Jeanne Lecomte. «En allant de Cognac à Angoulême, Charles d'Angoulême s'arrête un jour à Fléac afin de se rafraîchir et faire abreuver son cheval, raconte Thérèse Bosquet. C'est alors qu'il fit la connaissance d'une jeune berceuse des enfants».

Des amours de l'aristocrate et de sa maîtresse roturière vont naître deux enfants: Souveraine d'Angoulême, une fille, et Estienne, un garçon dont les historiens ont longtemps perdu la trace. Les Brignon seraient les descendants de cette branche de la famille. «Cette histoire est racontée depuis 500 ans dans la famille de mon mari. Les analyses scientifiques permettraient d'en avoir le coeur net», insiste la septuagénaire de la Manche qui se dit «sûre» d'elle.

«On ne se prend pas pour des aristocrates»

Prouver la filiation pour quoi faire ? Thérèse Bosquet le jure, elle et ses fils n'entendent pas réclamer le moindre héritage, ni profiter de quelque manière que ce soit de lien de parenté supposé avec les Valois. «On ne se prend pas et on ne se prendra pas pour des aristocrates», affirme-t-elle en rappelant les métiers de ses deux fils. «Jean-Rémy est restaurateur. Jean-Gilles est chauffeur routier».

En Charente, les spécialistes de cette époque de l'histoire locale ne prennent pas Thérèse Bosquet pour une farfelue. A Fléac, l'ancien maire, Jean Dumergue, n'a pas eu connaissance de la lettre de la généalogiste mais, en passionné d'histoire locale, il connaît le parcours de la Fléacoise Jeanne Lecomte dont le nom a traversé les siècles: «Le lieu-dit bien connu "Chez Lecomte", en est un héritage. L'histoire est tout à fait crédible», estime-t-il. Et d'ajouter, pour pimenter un peu plus ce récit peu banal. «On sait que les Lecomte sont des parents d'un autre Charentais bien connu, Ravaillac» (celui qui tua Henri IV). «Jeanne Lecomte avait un frère, Raymond, dont la petite fille épouse un Ravaillac. On connait le destin de leur fils François», atteste Thérèse Bosquet.

Tout cela remplit d'enthousiasme Jacques Sauquet, le découvreur des ossements des aïeux de François Ier, membre de la commission diocésaine pour les bâtiments du culte, chargé de superviser les travaux de la cathédrale. «Nous pourrions ainsi relier directement ces restes, considérés à Angoulême, comme de véritables reliques, à une réalité généalogique et génétique».

L'Evêque d'Angoulême, Mgr Dagens, n'a pas encore pris le temps de répondre à Thérèse Bosquet mais il explique qu'il ne s'opposera pas à la demande de cette famille. «Je suis très heureux que la mémoire française se déploie et il n'est pas du tout exclu que cette dame puisse demander les analyses qu'elle réclame... quand l'heure sera venue». Traduction, ce sera oui, mais pas tout de suite. «Nous procédons par ordre, justifie Mgr Dagens. Des experts sont en train d'authentifier scientifiquement les ossements retrouvés. Il faut ensuite que s'achèvent les travaux de rénovation de la cathédrale». Les Bosquet-Brignon devront donc attendre au moins jusqu'à la fin de l'année 2013. «Entre François Ier et nous, cinq siècles sont passés. Je pense que nous pouvons bien patienter jusqu'à la fin de l'année prochaine», conclut Mgr Dagens.

(1) Selon les spécialistes, les squelettes découverts dans une cassette en plomb, à la cathédrale, sont ceux de Jean d'Orléans (1404-1467), surnommé

«le Bon Comte Jean», de son épouse, Marguerite de Rohan, morte en 1497 et du fil du couple, Charles d'Orléans (1459-1496). Ils sont les grands-parents et le père de François Ier.

«Possible» mais sans garantie

Comparer l’ADN de la famille Brignon et celui des os retrouvés dans le sous-sol de la cathédrale. «Techniquement, c’est possible,» confirme Didier Delhoume du Service régional de l’archéologie. Possible mais sans garantie absolue de résultat. Pour deux raisons: d’abord «l’ADN de la génération actuelle est très dilué» par rapport à celui d’individus qui ont vécu il y a 500 ans. Ensuite, les os découverts dans la cathédrale ont été manipulés de nombreuses fois. «Ce qui signifie que l’ADN de ceux qui les ont touchés, abîmés et déplacés s’est mêlé à celui des grands-parents et parents de François Ier».

Avant de comparer l’ADN des Brignon et de la famille du roi, il reste encore à prouver scientifiquement que les squelettes découverts sont bien ceux que l’on suppose. Début juin, Didier Delhoume et Christine Redien-Lairé, du Service régional de l’archéologie, ont trié les restes et les ont expédiés dans plusieurs laboratoires de l’Hexagone pour y être examinés sous toutes les coutures. «Un grand spécialiste national qui dispose déjà du patrimoine génétique d’autres rois de France devrait nous dire s’il s’agit bien des personnages qu’on imagine». Lemystère n’en sera plus un fin septembre ou début octobre, pense-t-il.

L’analyse des ossements devrait aussi déterminer si les défunts ont été victimes de pathologies ou d’empoisonnement. «On pourra obtenir des informations sur le style de vie, leur régime alimentaire. On peut même faire des reconstitutions faciales en 3D». Une seule certitude pour le moment qui vient un peu bouleverser ce qui a été annoncé jusqu’à présent: «Il apparaît à la lueur des premières analyses que dans la cassette, il n’y aurait pas les restes de trois mais de quatre individus distincts», glisse Didier Delhoume.

   A LIRE AUSSI
   Cathédrale d'Angoulême: les scientifiques vont faire parler les os des aïeux de François Ier [+vidéo]


Dernière édition par Tournesol le Lun 27 Aoû 2012, 5:37 pm, édité 1 fois
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L'ADN fossile

Message  Tournesol le Lun 27 Aoû 2012, 5:33 pm

Bonjour, un article intéressant ... mais date de 1997 et des pas de géant ont été accomplis depuis de ce temps.
L'ADN fossile

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap7/barriel.html

Depuis une dizaine d'années, l'extraction et l'amplification (multiplication) de l'ADN (acide désoxyribonucléique) à partir de restes anciens de plantes et d'animaux ont été rendues possibles grâce au développement des techniques de la biologie moléculaire. Cependant, la découverte de molécules biologiques dans des tissus fossiles est ancienne. En 1914, deux chercheurs français, Neuville et Gautrelet, étudient le sang d'un mammouth congelé et identifient un produit de transformation de l'hémoglobine, l'hématine. Dans les années 1950, l'analyse par chromatographie permet la mise en évidence de molécules biologiques dans les archives fossiles: protéines, acides aminés, lipides, etc. Mais la découverte d'acides nucléiques porteurs d'informations phylogénétiques ne date que de 1984 avec l'étude de restes naturalisés de quagga (espèce fossile d'équidés sauvages, exterminée d'Afrique en 1883 et paraissant combiner des traits de cheval et de zèbre) et celle d'une momie égyptienne vieille de 2500 ans. Depuis lors, la recherche sur l'ADN fossile est une activité scientifique très médiatisée. On se souviendra que la célèbre revue britannique Nature publia, en 1993, à la veille de la sortie du film “Jurassic Park”, les résultats d'une étude d'ADN (prélevé sur un charançon fossilisé dans l'ambre) vieux de 130 millions d'années, tout en se réjouissant de cette heureuse et involontaire coïncidence.


LA PRESERVATION DE L'ADN
L'ADN, localisé dans le noyau de la cellule, est la molécule porteuse de l'information génétique. C'est sa succession en nucléotides (adénine ou A, guanine ou G, cytosine ou C, thymine ou T) qui détermine la structure en acides aminés des protéines. Il existe également, dans le cytoplasme de la cellule, de petits organites, les mitochondries, qui jouent un rôle fondamental dans la production d'énergie et qui possèdent chacune plusieurs molécules circulaires d'ADN de petite taille. Le génome mitochondrial (dont la transmission est presque uniquement maternelle) possède la caractéristique d'évoluer cinq fois plus vite que le génome nucléaire, ce qui en fait un outil de choix pour l'étude des relations intraspécifiques.

La récupération de l'ADN fossile pose de nombreux problèmes. Le premier réside dans l'instabilité chimique des acides nucléiques. En milieu aqueux, l'ADN subit principalement deux types d'attaques: une dégradation chimique (hydrolyse et oxydation) et une dégradation enzymatique (autolyse et décomposition bactérienne). L'hydrolyse entraîne une rupture du brin d'ADN tandis que l'oxydation endommage l'ADN et empêche l'appariement des nucléotides touchés avec ceux de l'autre brin. La dégradation enzymatique intervient dès la mort de l'organisme. Elle est responsable de la décomposition des tissus (putréfaction) due à l'action des propres enzymes de l'organisme (autolyse) qui vont digérer l'ADN et à l'action d'enzymes libérées par des micro-organismes et qui vont dégrader les molécules restantes.

On a longtemps pensé qu'un fragment d'ADN d'une longueur de 800 nucléotides, soumis à un pH de 7 et à une température de 15 °C, était totalement dégradé au bout de cinq mille ans. L'extraction d'ADN dans des restes plus anciens est venue contredire cette affirmation. Il n'en reste pas moins que l'ADN fossile est toujours fortement dégradé et fragmenté.

L'ADN peut être préservé dans différents types de tissus. Les premiers travaux sur l'ADN ancien, en 1984, ont été réalisés à partir de tissus mous issus de restes momifiés ou de spécimens naturalisés. La conservation des tissus mous peut résulter de processus naturels comme la congélation en milieu froid ou la dessiccation (momies naturelles) dans les déserts chauds et secs. Les tissus mous peuvent aussi être conservés de façon artificielle (momies vraies, animaux taxidermisés, herbiers des collections, spécimens conservés dans l'alcool, échantillons histopathologiques). Dans tous les cas, les restes mous ont une répartition spatio-temporelle limitée. Il est également possible aujourd'hui d'extraire de l'ADN à partir de tissus durs (os et dents), qui sont un matériel de choix de par leur extension dans le temps et dans l'espace.

La bonne conservation de l'ADN dans les restes fossiles dépend des facteurs physico-chimiques environnementaux (pH, température, humidité, pression) qui interagissent entre eux de manière complexe. Le facteur temps ne semble pas, quant à lui, être un paramètre fondamental. Les dégradations chimiques et enzymatiques sont ralenties lorsque les températures sont faibles – l'idéal étant la congélation – ou dans des milieux anaérobies. Les milieux froids, les déserts chauds et secs, les tourbières et les fosses à goudron préservent donc mieux l'ADN ancien. L'ambre, résine végétale qui, depuis le Carbonifère, piège de nombreux arthropodes et autres invertébrés, permet une momification rapide et un embaumement naturel qui facilitent la conservation des tissus. C'est dans ce milieu qu'on a récupéré le plus vieux morceau d'ADN (dans un coléoptère du Crétacé daté de 120 à 135 millions d'années).


LES METHODES D'EXTRACTION ET D'AMPLIFICATION DE L'ADN FOSSILE L'ADN ancien peut être extrait et amplifié à l'aide des méthodes classiques (plus ou moins modifiées) développées sur le vivant. Dans un premier temps, les tissus sont soigneusement nettoyés avant d'être broyés ou mixés et les os sont décalcifiés. Ils sont ensuite traités avec des agents émulsifiants pour dissoudre les composés lipidiques et avec des protéases pour digérer les protéines. L'ADN est extrait avant d'être précipité (à l'alcool) ou concentré. Les rendements d'extraction, bien que variables d'un type de substrat à un autre, restent cependant trop faibles (de l'ordre de 1 à 20 p. 100) pour que les échantillons obtenus soient utilisés directement.

Une méthode, mise au point en 1985 et nommée P.C.R. (polymerase chain reaction, amplification en chaîne par polymérase), permet d'augmenter la quantité initiale d'ADN. Son principe repose sur l'utilisation d'une enzyme qui synthétise une chaîne d'ADN à partir de précurseurs des nucléotides. L'opération est répétée un certain nombre de fois et, le résultat de cette opération étant exponentiel, on obtient ainsi un grand nombre de molécules d'ADN identiques à la molécule initiale. La caractéristique majeure de la P.C.R. est son extrême sensibilité (en théorie une molécule initiale suffit). Toutefois, cela peut devenir un handicap dans le cas de l'ADN ancien. En effet, cet ADN dégradé et fragmenté ne s'avère pas un bon substrat pour l'enzyme, et il devient alors plus facile d'amplifier une molécule actuelle contaminante. Ce problème est très délicat quand on travaille sur des échantillons humains.

La contamination des échantillons anciens par de l'ADN moderne peut avoir des sources variées et intervenir à différents niveaux; elle peut être naturelle (propre au spécimen comme en cas de présence de parasites ou de micro-organismes au moment de la mort), ou ultérieure à la mort (lors de la découverte du spécimen ou en laboratoire pendant l'extraction ou l'amplification). De nombreuses personnes manipulent les restes entre la mort de l'organisme étudié et l'analyse en laboratoire, et les contaminations sont donc difficiles à contrôler. Il est notamment conseillé de porter des gants stériles pour tous les prélèvements et de disposer, dans le laboratoire, de pièces isolées, réservées à l'étude de l'ADN ancien, en séparant les différents postes de travail et en imposant un sens de manipulation strict.


LES APPLICATIONS DE L'ADN FOSSILE À quoi peut servir l'ADN fossile? Les applications sont nombreuses et variées, aussi bien en archéologie, en préhistoire ou en paléontologie.

L'ADN peut servir à caractériser un individu par son empreinte génétique en utilisant des séquences nucléotidiques très variables, ou encore à établir des liens de parenté entre individus (au sein d'une sépulture collective, par exemple).

L'identification d'un individu est fréquente dans des contextes historiques (comme la confirmation de la mort du “médecin” d'Auschwitz, Josef Mengele, au Brésil en 1979, ou l'étude des restes de l'homme congelé du Tyrol) ou d’investigations policières (comparaison de l'ADN d'une victime non identifiée avec des parents présumés).

Ces dernières années, plusieurs études ont porté sur la famille Romanov qui a régné sur la Russie de 1613 à 1917: les restes du tsar Nicolas II (porteur, comme son frère, d'une maladie génétique osseuse, l'hétéroplasie), exécuté avec sa famille en juillet 1918, ont ainsi été identifiés avec certitude tandis que l'analyse des restes d'une femme ayant prétendu être Anastasia, la fille du tsar (et avoir échappé à l'assassinat) infirmait cette assertion.

Il est également possible de déterminer le sexe d'un individu grâce à des séquences spécifiques du chromosome Y (caractéristique du sexe mâle) ou des gènes dont la taille varie en fonction du sexe (tel le gène de l'amélogénine utilisé pour la famille Romanov).
En 1995, une équipe de l'université de Jérusalem a étudié le sexe de plusieurs squelettes de nouveau-nés (âgés de moins d'un jour) de la fin de l'époque romaine au début de l'époque byzantine (site d'Ashkelon en Israël) pour essayer de comprendre l'infanticide dans les sociétés passées. Contre toute attente, les nouveau-nés étaient majoritairement de sexe masculin.

Certaines analyses peuvent porter sur des espèces animales: ainsi, en 1995, on a pu identifier les différentes espèces dont la peau avait été utilisée pour la fabrication des parchemins de la mer Morte.

Si certaines maladies sont parfois repérables sur les ossements, les agents pathogènes (virus, bactéries, etc.) ne peuvent être détectés que grâce à des analyses moléculaires. La première étude de paléopathologie a porté, aux États-Unis, sur la maladie de Lyme, maladie neurologique causée par une bactérie et transmise par des tiques. L'ADN bactérien a été retrouvé dans des tiques conservées dans l'alcool trente ans avant la première description de la maladie. De la même manière, le virus du sida a été identifié dans les tissus d'un marin de Manchester mort d'une pneumonie en 1959, et la tuberculose a été mise en évidence, en Amérique du Sud, à l'époque précolombienne. En 1995, cent cinquante ans après sa mort, les yeux de John Dalton ont pu être analysés: la déficience visuelle du découvreur du daltonisme était liée à l'absence du gène MW-opsine.

Certaines séquences variables peuvent fournir des informations sur les migrations de populations, humaines ou animales, et leur diffusion. En effet, les séquences génétiques anciennes peuvent être comparées à leur homologue des populations actuelles. Ainsi, 20 p. 100 des Asiatiques présentent une perte (ou délétion) de neuf nucléotides dans une région de l'ADN mitochondrial. L'étude de cette délétion chez différentes populations d'Amérindiens a confirmé leurs relations avec les populations d'Asie du Nord-Est. L'étude de la domestication d'espèces végétales (comme le maïs, souvent associé aux tombes précolombiennes) ou animales (comme le lapin domestique, qui semble originaire de la péninsule Ibérique et qui aurait été introduit au-delà des Pyrénées par l'homme) constitue également un axe de recherche en plein développement.

Dans une perspective d'évolution moléculaire, les séquences peuvent servir à déterminer les relations de parenté entre espèces actuelles et fossiles. La première étude publiée sur l'ADN fossile a permis, à partir d'une peau naturalisée de cent quarante ans, de construire un arbre phylogénétique fondé sur des données moléculaires, reliant le quagga avec les espèces d'équidés actuelles. Cette analyse et les suivantes ont montré que le quagga était étroitement apparenté au zèbre de Burchell. D'autres travaux ont porté sur des animaux aussi variés que l'ours des cavernes, le thylacine (loup marsupial de Tasmanie qui a disparu de la faune endémique d'Australie dans les années 1930) ou les moas, oiseaux ratites aptères de Nouvelle-Zélande, connus au Pléistocène et qui ont disparu au XVe siècle. L'étude d'une portion du génome mitochondrial (ARN 12S) a montré que les moas et les kiwis n'étaient pas étroitement apparentés, mais ce résultat a été contredit ultérieurement par l'étude d'un autre gène mitochondrial (cytochrome b) et même par l'analyse d'un autre alignement possible des séquences ayant permis la reconstruction phylogénétique.

En règle générale, l'ADN fossile pose de tels problèmes techniques qu'en 1995 des protocoles de recherche sévères ont été proposés, visant à contrôler la reproductibilité des résultats au sein du laboratoire, mais également entre différentes équipes, principes jugés indispensables avant toute publication. Les critères exigés sont particulièrement stricts pour toute étude concernant le matériel humain.

Ce domaine de recherche est en plein développement. En effet, en 1995, le CNR.S a lancé un appel d'offres intitulé “ADN fossile” pour l'établissement de projets, souvent multidisciplinaires. En outre, une nouvelle revue, Ancient Biomolecules, publiée depuis 1996 en Grande-Bretagne, est entièrement consacrée aux molécules anciennes (notamment les facteurs influençant leur conservation ainsi que leur exploitation pour comprendre l'histoire évolutive).


LES RECENTES DECOUVERTES DE L'ADN ANCIEN Depuis 1994, les résultats sur l'ADN ancien ont été nombreux. Une extraction a permis de récupérer de l'ADN des os d'un mammouth congelé vieux de 40 000 ans, le record d'âge pour des tissus durs jusqu'à la publication, en novembre 1994, du résultat d'une équipe américaine: de l'ADN extrait d'os de dinosaure vieux de 80 millions d'années. Ce résultat suscita à la fois enthousiasme et scepticisme, notamment au sein de la communauté scientifique où, pour de nombreux chercheurs, cet ADN devait être celui d'un contaminant, le tissu étant trop ancien pour avoir pu conserver et livrer du matériel génétique. Il est vrai que, contre toute attente, l'analyse phylogénétique indiquait une plus grande ressemblance avec la séquence humaine qu'avec celles des oiseaux ou des crocodiles. Cependant, lors du troisième congrès consacré à l'ADN ancien, qui s'est tenu à Oxford en juillet 1995 (120 participants de 15 pays différents dont la France), l'équipe américaine a campé sur ses positions mais sans obtenir l'unanimité. Actuellement, les articles des “détracteurs” se multiplient afin de mettre en évidence la contamination certaine par de l'ADN humain et l'intégration possible d'une portion du génome mitochondrial dans le génome nucléaire pouvant alors conduire à des résultats erronés.
En novembre 1995, une équipe française a extrait de l'ADN de restes humains vieux de 12 000 ans, ce qui peut laisser entrevoir une connaissance plus “intime” de nos ancêtres.

Ce texte, ainsi que la bibliographie ci-dessous, sont repris intégralement de l'article paru sous le titre L'ADN ancien, dans La science au présent, 1997, Encyclopaedia Universalis éditeur.
BIBLIOGRAPHIE
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Des jumelles une blanche, une noire

Message  Tournesol le Sam 08 Sep 2012, 10:31 pm

Bonjour,

Un autre cas de mystère génétique ...

Pourtant, s’ils sont rares, ces cas de géméllité hors normes ne sont pas impossibles et reposent sur un savant mélange génétique. Dans le cas de ce couple d’américains, la mère évoque clairement ses origines jamaicaines et africaines, tout comme son mari, lui aussi d’origines jamaicaines. Or, comme l’explique le Docteur Jim Wilson, généticien des populations à l’Université d’Edimbourg: “Les gens des Caraïbes, bien qu’ayant la peau noire, disposent d’un échantillon d’ADN européen parce que, dans les temps de l’esclavage, de nombreux propriétaires de plantations ont violé des femmes esclaves noires. Concernant la couleur de peau, même un peu d’ADN africain tend à rendre la couleur de peau d’une personne métissée – afin d’être blanc, l’enfant doit avoir hérité de plus de l’ADN européen du père avec ses variantes de la peau blanche ajoutée à celle de la mère européenne, ce qui a conduit à un enfant à la peau blanche – tandis que son frère, qui a la peau noire, a hérité de plus de l’ADN africain de son père. Le père des Caraïbes aura moins d’ADN européen que d’ADN d’Afrique, de sorte qu’il est plus probable qu’il va passer sur l’ADN africain – mais rarement, et je l’ai élaboré pour d’un sur 500 paires de jumeaux où il y aura un tel mélange génétique, le père va passer sur un terrain de l’ADN européen à un enfant et de l’ADN africain pour la plupart à l’autre. Le résultat sera un enfant blanc et un noir. “

Les mystères de la génétique !

http://fr-ca.etre.yahoo.com/myst%C3%A8re-g%C3%A9n%C3%A9tique-elle-accouche-d-un-b%C3%A9b%C3%A9-blanc-093328230.html
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World of average : Portraits "moyens" des populations

Message  jyp le Jeu 25 Avr 2013, 8:59 pm

Bonsoir,

Très original : OK

World of average : Portraits "moyens" des populations
Cela vous est déjà arrivé de vous dire, en voyant quelqu'un pour la première fois : "C'est une Anglaise, ça se voit !"

Et bien le site The Postnational Monitor a réalisé des portraits moyens des populations mondiales par nationalité, en ingérant des milliers de photos et en les superposant. Voici le résultat des portraits de femmes du monde entier.

Des dizaines d'autres (hommes et femmes, mais aussi l'acteur américain moyen) sur The Postnational Monitor. (Yahoo! Pour Elles)

http://fr-ca.etre.yahoo.com/photos/world-of-average-portraits-moyens-des-populations-slideshow/average-photo-997460629.html

http://pmsol3.wordpress.com
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Généalogie par l'ADN : il y a un nouvel Adam génétique !

Message  Dannie Tournesol le Sam 11 Mai 2013, 7:44 pm

Bonjour,

À lire ...Il n'y a pas qu'Ève qui nous a laissé ses mitochondries. Adam nous aurait transmis son ADN Y.
Généalogie par l'ADN : il y a un nouvel Adam génétique !

Extrait :

L'Adam génétique, c'est l'équivalent masculin de l'Eve mitochondriale, celui qui a laissé son chromosome Y à tous les hommes actuels. Chacun d'entre nous est porteur de la petite signature d'Adam, comme l'Eve mitochondriale est elle aussi présente dans une autre partie de l'ADN humain. Comme le prouvent les petits surnoms, il s'agit d'ancêtres théoriques, et leur place est susceptible de varier au fur et à mesure de la progression des analyses génétiques pratiquées sur un nombre de plus en plus important d'êtres humains. Dernière précision, Adam et Eve n'étaient pas mari et femme : ils vivaient à plus ou moins 150.000 ans d'écart...  

http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/nouveautes/genealogie-par-l-adn-il-y-a-un-nouvel-adam-genetique-!?utm_source=feedly

L'article original :

http://www.cell.com/AJHG/retrieve/pii/S0002929713000736


Dernière édition par Dannie Tournesol le Sam 04 Mar 2017, 11:39 pm, édité 2 fois

_______________________________
Amitiés, Dannie Tournesol Tournesol
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Humeur : Coureure de bois de montagnes et de rivières

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L’atrésie intestinale multiple, maladie congénitale relativement fréquente dans la population franco-québécoise

Message  Tournesol le Sam 29 Juin 2013, 12:54 pm

Bonjour,

L’atrésie intestinale multiple

L’atrésie intestinale multiple est une maladie congénitale qui se caractérise par des obstructions multiples sur toute la longueur du tube digestif, autant au niveau de l’estomac et du petit intestin que du côlon et qui, dans de nombreux cas, est associée à un déficit immunitaire grave.

En étudiant l’ADN des enfants atteints, l’équipe de recherche a identifié des mutations dans le gène TTC7A, dont une s’avère relativement fréquente dans la population franco-québécoise.

http://www.crc.chus.qc.ca/nouvelles-crc/details/article/nouveau-nes-decouverte-du-gene-responsable-des-atresies-intestinales-multiples/
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Un cas d'ascendance génétique chez un Breton

Message  Tournesol le Jeu 03 Oct 2013, 4:12 pm

Bonjour,

Vraiment intéressant ...

http://legall-bzh.blogspot.fr/2013/10/i-la-genetique-le-cas-23andme.html

Consulté 03.10.2013 à 15:10:41
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À qui ressemblez-vous ? D'où vient votre caractère ?

Message  Dannie Tournesol le Ven 25 Mar 2016, 9:48 pm

Site fort intéressant, notamment les onglets Dossiers, Magazine et Blogues.

Ex.

À qui ressemblez-vous ?

http://naitreetgrandir.com/fr/dossier/ou-vient-son-caractere/fiche.aspx?doc=a-qui-ressemble-votre-enfant

D'où vient votre caractère ?

http://naitreetgrandir.com/fr/dossier/ou-vient-son-caractere/fiche.aspx?doc=genetique-ou-pas

Site consulté : 25.03.2016    20:55:06


Dernière édition par Dannie Tournesol le Jeu 01 Juin 2017, 11:53 pm, édité 1 fois

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On estime à 90 % la contribution du peuple fondateur au patrimoine génétique canadien-français actuel

Message  Dannie Tournesol le Ven 25 Mar 2016, 11:49 pm

On estime à 90 % la contribution du peuple fondateur
au patrimoine génétique canadien-français actuel




Extrait de l'article français :
Des chercheurs du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et de l'Université de Montréal ont découvert que la signature génomique léguée aux 6 millions de Canadiens-Français d'aujourd'hui par les 8500 premiers colons français qui se sont installés en Nouvelle-France il y a environ 400 ans a connu une évolution sans précédent dans l'histoire humaine, sur une période remarquablement courte.

Cette signature unique pourrait servir de modèle pour étudier l'effet des processus démographiques sur la diversité génétique humaine, y compris l'identification de mutations potentiellement dommageables associées à des maladies propres à des populations données.

Jusqu'à présent, les variations de la proportion relative des mutations rares, qu'elles soient néfastes ou adaptatives, avaient été démontrées uniquement sur des périodes relativement longues, en comparant des populations africaines et européennes. Selon le Dr Alan Hodgkinson, co-premier auteur d'un article récemment publié en ligne dans la revue PLoS Genetics et stagiaire postdoctoral, « grâce à cette première analyse génomique approfondie de plus d'une centaine de Canadiens-Français, nous avons été surpris de constater qu'en moins de 20 générations, la répartition et la proportion relative de variants génétiques rares et potentiellement dommageables ont évolué davantage que nous l'avions prévu. »

Une telle augmentation de variants génétiques rares est probablement imputable au taux de natalité élevé des colons et à leur isolement génétique par rapport à la France, conjugués à une limitation des échanges avec des communautés autres que françaises sur le même territoire géographique, l'émigration ayant pratiquement cessé après 1759 avant la Conquête britannique. En effet, on estime à 90 % la contribution du peuple fondateur au patrimoine génétique canadien-français actuel.

Selon le Dr Philip Awadalla, auteur principal et chercheur, « le fait que deux populations initialement très proches (les Français et les Canadiens-Français) cumulent un tel écart dans le nombre de variants génétiques rares a d'importantes conséquences pour la conception d'études génétiques, notamment pour l'identification de mutations potentiellement dommageables associées à des maladies propres à cette population. » Le modèle révélé dans cette étude pourrait également être utile en génétique de la conservation, afin de déterminer l'impact de la diversité génétique sur le nombre minimal d'individus nécessaires à la survie d'espèces données ou de populations captives.

À propos de l'étude :

Cette première étude de séquençage complet de l'exome de la population canadienne-française a été réalisée au moyen de la Plateforme de génomique de la santé de l'enfant du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et du Centre d'innovation Genome Québec et Université McGill. Les résultats ont été publiés en ligne dans la revue PLoS Genetics le 26 Septembre 2013, sous le titre « Whole-Exome Sequencing Reveals a Rapid Change in the Frequency of Rare Functional Variants in a Founding Population of Humans ». L'étude a bénéficié du soutien financier de Génome Québec, de la Fondation canadienne pour l'innovation et de l'Institut de recherche en santé du Canada.

http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20131007-evolution-genomique-inattendue-en-400-ans-dhistoire-canadienne-francaise.html
Consulté 25.03.2016 & 01.05.2017
Extrait de l'article complet en anglais :
In this work, we analyze the whole-exome sequences of French-Canadian individuals, a founder population with a unique demographic history that includes an original population bottleneck less than 20 generations ago, followed by a demographic explosion, and the whole exomes of French individuals sampled from France. We show that in less than 20 generations of genetic isolation from the French population, the genetic pool of French-Canadians shows reduced levels of diversity, higher homozygosity, and an excess of rare variants with low variant sharing with Europeans.
...
In this study, we analyze whole-exome sequences from over a hundred individuals from the French-Canadian population, which was founded less than 400 years ago by about 8,500 French settlers who colonized the province between the 17th and 18th centuries. We show that in a remarkably short period of time this population has accumulated substantial differences,
...
The current population of six million French-Canadians in Quebec are descendants of about 8,500 French settlers who colonized the province between 1608 and 1759, before the English conquest [17], [18]. Although colonization included emigrants from all of France, the migration event mostly originated from the Atlantic coast and Paris region. After 1760, French immigration virtually stopped, and the French-Canadian population experienced rapid growth due to a high birth rate, and became genetically isolated from France with limited exchange with other non-French communities in the same geographical area [19]. Overall, French-Canadians have experienced a growth from 8,500 to six million individuals, which represents a population expansion of more 700% in less than 20 generations. While other colonized territories in America or Oceania may have experienced a similar growth, the uniqueness of the French-Canadian population is due in part to the reduced contribution of new immigration after the first settlers [20] and the founding population is estimated to have contributed 90% of the current French-Canadian genetic pool [21]. In addition, during the 19th century new territories were colonized by a reduced number of settlers, contributing massively to the genetic pool in these regions, giving place to several regional founder effects. This particular component of the demographic history of the French-Canadian population has resulted in a geographic heterogeneity of genetic diseases in Quebec, with more than twenty Mendelian diseases occurring at unexpectedly high frequencies in some areas of the province [19], [22].
...
Compared to French individuals, French-Canadians have lower levels of heterozygosity (on average 19.2% and 11.5% of the variants per individual are heterozygous in French and French-Canadians, respectively) and have lower average nucleotide pairwise diversity (Table 1). Reduced genetic diversity in the French-Canadian population is consistent with the historically documented population bottleneck.
...
and find that the French-Canadian population shows a high percentage of private variants not found in any other population (Table 2).
...
Consistent with these notions, a recent study focusing on a specific sub-founding population within Quebec presented evidence that individuals on the wave front of colonization events have a heritable advantage and a higher contribution to the current genetic pool [23].
...
To a lesser extent, rare variants could also arise from the inclusion of founders from different regions in France or other European countries, which could be also related to the level of genetic diversity in Quebec, similar to that reported for European populations [21]. Similarly, the unequal sex ratio of the Quebec settlers of more than ten times more men than women [18], may also have contributed to a shift in the effective population size and loss of heterozygosity. Finally, although there is evidence of a population bottleneck in the French-Canadian population, such as reduced levels of heterozygosity, given the results of our simulations it seems unlikely that the bottleneck was particularly strong.
...
In this study, we show that even in the case of two very close populations that are separated by only 400 years approximately, the differences in the landscape of genetic variation can be substantial under particular demographic conditions
...
Beyond the particular case of the French-Canadian population, this study highlights the importance of local demographic events in shaping genetic variation, and the need for creating population-based catalogues of human genetic variation [12].
...
One hundred and fourteen French-Canadians were selected for sequencing. French-Canadian samples are the healthy parents of four disease cohorts (primary immunodeficiencies, acute lymphoblastic leukemia, schizophrenia and autistic spectrum disorder) recruited at the Sainte-Justine Hospital (Montreal). Additionally, sequences from 30 French samples previously analyzed were included in the study [24]. We used principal component analysis to identify and remove the genetic outliers (see below).

http://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371/journal.pgen.1003815 Consulté 25.03.2016 & 01.05.2017


VOIR AUSSI

udem nouvelles - génétique
http://nouvelles.umontreal.ca/recherche/filtres/sujet_101/
consulté 2017-05-01


Dernière édition par Dannie Tournesol le Mar 23 Mai 2017, 6:14 pm, édité 4 fois

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Re: Génétique généalogie et histoire font-ils bon ménage?

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